Articles

Affichage des articles associés au libellé Kees VAN DONGEN

Biodiversité - Le Figaro défend les derniers grands fauves

Image
UN GRAND FAUVE Nous sommes trop négligents. Il nous restait encore cinq ou six fauves dans les Salons de peinture, dans les expositions particulières, et nous les laissons disparaître pour voir de près des cubistes. Comme si des chasseurs lancés à la poursuite, d'un bison s'attardaient au spectacle de castors construisant leurs petites maisons! Les cubistes sont des peintres domestiques ou du moins domptés. Ils sont en cage dans des axiomes, des règlements, des doctrines. En art, une École est pareille à une ménagerie; elle donne des représentations chaque saison. Tandis que les fauves sont isolés et nomades. Si on les laisse partir, on risque de ne jamais les revoir ou de ne plus les reconnaître. Déjà, ce n'est pas si facile de les distinguer.

Kees Van Dongen et le Bateau Lavoir

Image
Le Montmartre bohème du début du XXe siècle attire Kees van Dongen dès la fin de l’année 1905. Il y séjournera deux ans. Un séjour déterminant pour l’évolution de sa carrière. L'exposition du Musée de Montmartre réunit ici près de 65 œuvres de Kees van Dongen en provenance de collections privées, de musées d’Allemagne, de Belgique, de France, de Monaco et des Pays-Bas), soit plus de 30 huiles sur toile, des dessins et des photographie ainsi que des lithographies.